Eric Granado

L’homme venu du Brésil

Le pilote moto brésilien Eric Granado s’est converti aux baggers et est tombé amoureux de Joe Rascal Racing

Le pilote de Grand Prix Eric Granado participe à des courses de motos depuis qu’il sait marcher, ou presque. Il a remporté sa première compétition à six ans dans son Brésil natal avant de déménager en Espagne en 2006 pour faire progresser sa carrière.

Après avoir couru dans les championnats de superbike brésiliens, remporté le championnat d’Europe Moto2 et passé six ans en MotoE, Eric a été contacté par le « Chief Rascal » James Tonna.

« J’ai étudié les objectifs de Harley-Davidson et du MotoGP dans la série et James m’a expliqué quelle était l’ambition de Joe Rascal Racing.  Son plan était très professionnel et je me suis dit que si je rejoignais l’équipe, je pourrais me battre pour la victoire », explique Eric.

James a dégagé suffisamment de passion pour convaincre cet habitué des courses à passer de modèles électriques aux rugissants moteurs V-Twin.

« J’ai compris que James était tout à fait comme moi, il vise la victoire et c’est pour cette raison que j’ai rejoint l’équipe, au détriment d’autres opportunités que j’aurais pu saisir, grâce à mes réussites en MotoE. Je suis vraiment heureux de faire partie de l’équipe, on fait du bon travail et nos succès jusqu’ici parlent d’eux-mêmes ».

Le passage d’un modèle MotoE à un bagger a-t-il été une difficulté pour le jeune pilote ? Selon Eric, « pas du tout.

Les baggers ne sont pas beaucoup plus lourds que les modèles MotoE. Il vous suffit d’adapter votre style de conduite aux caractéristiques de la moto. Harley-Davidson a vraiment fait du bon travail et une fois que vous vous êtes habitué à la moto, vous pouvez vraiment repousser ses limites. C’est une moto de course, après tout.

J’aime beaucoup le fait que vous puissiez vraiment sentir ce que vit la moto grâce à l’absence des aides au pilote comme le système antipatinage. Il va de soi qu’il est très physique de conduire une moto si grosse, mais vous pouvez bien la contrôler avec la poignée des gaz et repousser les limites de ses performances. Selon moi, c’est une bonne moto pour aller vite ».

Les motos rendent également la course très appréciable pour les spectateurs.

« Le son est fantastique et la compétition est rude. Ce sont de vraies motos de course et comme elles sont toutes identiques, c’est au pilote de tirer son épingle du jeu. C’est un vrai combat sur la piste. »

Cette interview a été menée juste avant la deuxième manche de la Harley-Davidson Bagger World Cup à Mugello.



Lisez d’autres histoires du Harley Owners Group !

Offre membre Insta360

Support moto en cadeau pour votre achat !

En savoir plus

European Bike Week 2026

Il pleut ? Où ça ? Le plus gros festival de motos d’Europe a de nouveau fait bouger le lac Faak en septembre

En savoir plus

Comprendre et bien se positionner sur la voie

Suivez notre guide sur le positionnement de votre moto sur la voie pour rester visible et en sécurité sur la route

En savoir plus

Partagez vos photos et histoires de la route.

Soumettre